LES BASES DE LA RECHERCHE UFOLOGIQUE
DEFINITION : 
 
Il s'agit d'un phénomène ne s'expliquant pas rationnellement : 
1 ) Aux témoins  
2 ) A nos connaissances scientifiques 
 
En aucun cas, il ne faut rechercher une quelconque corrélation entre ce phénomène et les extraterrestres, qui ne sont qu'une simple hypothèse d'explication parmi d'autres. 
 
LES PHENOMENES AEROSPATIAUX NON IDENTIFIES 
appelés communément OVNI 
 
Nous pouvons définir un phénomène aérospatial non identifié (OVNI, UFO) comme la vision d'objets ou de lumières observés dans le ciel ou au sol et dont l'aspect, la trajectoire, le comportement général et la luminescence ne trouvent aucune explication conventionnelle logique et qui, non seulement ont dérouté ceux qui les ont originellement observés mais encore ne peuvent être identifiés après qu'un examen minutieux de toutes les preuves disponibles a été effectué par des personnes techniquement aptes à procéder à une identification raisonnée, si celle-ci est possible. 

QUE FAIRE EN CAS D’OBSERVATION D’UN PHENOMENE INSOLITE
Conduite à tenir

- Conserver son calme 
- Attirer l’attention des personnes qui vous entourent (s’il y en a) 
- Si vous avez un appareil photo (photographier) ou une camera (filmer) 
- Bien observer le phénomène pour en graver les détails dans votre mémoire 
- Ecrire le plus rapidement possible les données 
- Relever les heures précises de début et de fin d’observation, la date et les coordonnées précises du lieu 
- Noter les noms et adresses des autres témoins 
- Noter les données météorologiques (nuages, vent, visibilité, etc.) et astronomiques (planètes visibles, phase de la lune) 
- Déterminer les dimensions apparentes du phénomène, sa hauteur, sa distance par rapport à des repères fixes (maisons, arbres, routes ….), ses évolutions, ses caractéristiques (forme, couleur, luminosité …) 
- Faire part le plus rapidement possible de votre observation à un organisme compétent (gendarmerie, SPICA, SEPRA ou autres) qui mènera une enquête complète 
Une enquête, c'est quoi ?
Comment réaliser une bonne photographie d’un OVNI, en pleine nuit, même avec un appareil numérique 
Un texte de François C. BOURBEAU 

Il y a longtemps que je me promettais d’aborder ce sujet sur ovni-alerte.com car je reçois une quantité de plus en plus importante de photographies dites « numériques » à analyser, ce qui représente un important contraste avec les documents iconographiques de nature « argentique » que j’ai été amené à étudier, dans ma carrière de chercheur en ufologie, depuis les années 70. 

La différence est et demeure notoire, voire fondamentale, et je vous explique. 

À l’époque, il existait au moins deux (2) types d’imageries auxquels l’ufologue que je suis se trouvait confronté : des photographies réalisées par des personnes « ordinaires », ne possédant aucune connaissance en matière de photographie, et qui jadis se procurait des appareils photographiques dernier cri, capables de « tout faire seul », de « s’auto-ajuster » sur un sujet sans la nécessaire intervention de propriétaire de l’appareil photo. 

D’un autre côté, il y avait également les plus hardis, les « courageux » disait-on à l’époque, qui préféraient et de loin, se procurer des appareils photographiques entièrement « manuels », car ces gens-là voulaient pouvoir se vanter auprès des membres de leur entourage que « c’étaient EUX qui avaient réalisé LA photographie, pas le… KODAK! ». J’ai très souvent entendu cette expression. Et je la comprends d’autant mieux que j’appartiens, moi-même, à ce deuxième groupe! 

Je dois vous avouer qu’encore en 2009, bientôt 2010, je possède toujours trois (3) appareils photos, anciens modèles, entièrement manuels, et il me faut « comprendre » l’entièreté des principes de la photographie si je décide de les utiliser, car autrement, les résultats seront tout simplement nuls, voire désastreux (façon de parler!). 

Toutefois, et particulièrement lorsque j’étais encore très actif au sein du groupe des astronomes amateurs du Club d’Astronomie Drummondville Inc. (CADI), rien n’était plus valorisant, à l’époque, que de présenter le fruit d’une nuit de travail passée à moins trente (-30) degrés Celsius, derrière l’oculaire de sa lunette guide montée sur une monture PONCET (j’ai moi-même construit ce type d’instrument afin de réaliser des photographies du ciel à long temps d’exposition de la pellicule afin de réussir à faire ressortir outre les étoiles et/ou objets de types amas globulaires, ouverts, nébuleuses mais aussi des galaxies en utilisant des films de type argentique), à suivre le mouvement lent de déplacement d’un objet MESSIER (Charles MESSIER, astronome français, à donner son nom à 109 objets célestes catalogués encore retraçables et observables de nos jours, soit à l’œil nu (M-45 – Pléiades par exemple) ou au télescope (M-1, Nébuleuse du Crabe)). 

Cette brève explication introductive étant nécessaire vise donc à vous amener sur le terrain de la difficile réalisation de « bons clichés nocturnes » d’un objet lumineux, peu importe la puissance qu’il émet et que l’on peut mesurer en « magnitude », afin de vous fournir quelques trucs et conseils utiles, surtout pour les utilisateurs d’appareils numériques (photos et ou vidéos), afin que les images réalisées CESSENT d’être toujours floues! 

COMMENT UTILISER UNE CAMÉRA NUMÉRIQUE POUR PHOTOGRAPHIER UN POSSIBLE OVNI? 
Premier principe de base: Désengager le mécanisme de mise au foyer automatique! POURQUOI? 
REMARQUE : Ceci s’applique aussi aux utilisateurs de camescope (caméra vidéo). 

Tous les appareils numériques sont dotés d’une télémétrie qui sert à effectuer la mise au point (le focus, en bon anglais) du sujet, en fonction de la distance séparant celui-ci de la lentille, à partir d’un petit faisceau lumineux projeté en direction dudit sujet. On comprendra aisément que, la nuit, et à plus forte raison, lorsque l’appareil pointe vers le ciel nocturne, cette composante incluse dans tous les types d’appareils numériques n’est pas et ne sera JAMAIS en mesure d’effectuer le travail puisque par définition, l’objet (le sujet) se situe à… l’infini! CONCLUSION: L’image sera toujours floue. 

Alors la meilleure façon de vous assurer de réaliser une « image réelle » de l’OVNI à photographier, et/ou à filmer, consistera toujours à utiliser votre appareil en mode dit « MANUEL ». 

NOTE : IL EST DONC NÉCESSAIRE DE DÉSENGAGER LE MODE AUTO-FOCUS AUTOMATIQUE LORSQUE VOUS RÉALISEREZ DES IMAGES ET/OU VIDÉOS DE NUIT. 

Sinon, que se produira-t-il si vous ne le faites pas? 
C’est très simple. Les appareils dits numériques utilisent des accumulateurs de charges de type CCD, ou « Charge Couple Device » ce qui fait office de remplacement des standards photographiques « argentiques » à émulsions chimiques. Le pire handicap des CCD est qu’un utilisateur mal informé, qui ne sait pas comment utiliser son appareil de manière convenable en situation de travail « nocturne », produira des images « fausses ». Je m’explique encore davantage. 

J’ai eu l’opportunité de visionner une quantité industrielle, et je n’ai vraiment pas de honte à l’écrire, de documents vidéo entre autre où les opérateurs des caméras tournaient des images nocturnes avec l’autofocus automatique engagé. Résultat: Je voyais donc l’intérieur de « l’iris » de la vidéocaméra alors que le cinéaste amateur croyait filmer les « formes hétéroclites » d’un possible OVNI! 

Alors je vous propose de toujours désengager le mode AUTOFOCUS de votre caméra et/ou vidéocaméra lorsque de nuit, vous tenterez d’immortaliser la présence illicite d’un objet volant non identifié. 

Mais encore mieux! 
Évitez TOUJOURS de réaliser vos images à partir de l’intérieur de votre résidence, de votre automobile, ou d’un quelconque objet faisant office d’obstacle entre le phénomène à immortaliser sur pellicule et vous. 

Ainsi, il est primordial de SORTIR DE LA MAISON lorsque vous repérez un objet céleste étrange que vous souhaitez filmer ou photographier afin qu’aucune « vitre », « moustiquaire » ou quoique ce soit d’autres viennent interférer entre vous et l’OVNI. 

Et de grâce, cessez de faire des ZOOM IN et des ZOOM OUT sur le sujet! C’est franchement agaçant, voire complètement inutile! Il vaut mieux vous stabiliser en utilisant, par exemple, un bon trépied, pour permettre la réalisation d’une longue séquence STABLE où au moins l’ufologue-enquêteur saura faire la différence entre les mouvements du caméraman ou encore ceux de l’OVNI. C’est là l’objectif primordial à établir. 

Trop souvent, les images sont tellement « agitées » qu’il est facile de conclure que celui qui tient la caméra souffre de Parkinson ou bien, il a tourné ses images pendant un tremblement de terre à 9 sur l’échelle de Richter!!! 

Stabilisez-vous bon sens! 
Utilisez alors le toit de votre automobile, l’épaule d’un ami, un poteau de clôture ou encore simplement en posant un de vos genoux au sol, puis rapporter un de vos bras en pliant le coude sur l’extrémité du genou, accroupi, et alors vous ferez office de… « trépied ». 
N’oubliez JAMAIS que plus votre séquence-images sera stable, claire, nette, et précise, plus il me sera facile et aisée d’analyser celle-ci et de vous répondre avec un maximum de précision. 

POUR CEUX QUI UTILISENT TOUJOURS DES FILMS DE NATURE ARGENTIQUE 
D’abord, règle d’or, stabilisez-vous au maximum. Si vous utilisez un film de 400 ISO et plus, une exposition de 30 secondes de la pellicule suffira. Mais il faut absolument stabiliser votre appareil sinon, le sujet photographié sera floue. 

Pour un film de moins de 400 ISO, le standard de 30 secondes s’applique toujours mais la seule différence sera que nous verrons moins d’étoiles dans l’image, voire à l’analyse, sur le négatif. La différence de sensibilité de film entre un 400 ISO et un 100 ISO est la grosseur du « grain ». Plus le « grain » est fin, plus l’image produite sera claire et définie. En termes clairs, il vaut mieux exposer un film de 100 ISO pendant 60 sec qu’un film de 400 ISO pendant 30 secondes pour obtenir une image de meilleure qualité à cause du « grain ». À l’agrandissement, l’image de 100 ISO sera meilleure que celle produite avec un film de 400 ISO, pour le même temps d’exposition. 

En résumé, les règles d’or sont: STABILITÉ, PAS D’AUTO-FOCUS, et pour un objet nocturne, exposer la prise d’image environ 30 secondes, EN MODE MANUEL, pas plus.