LES INFORMATIONS UFOLOGIQUES
Informations Ufologiques : Ce sont des informations pouvant servire à classer, à comparer ou à aider lors des enquêtes. Ces informations sont multiples, nous ne pourrons les donner toutes sur ce site. Mais c'est simplement un exemple pour vous montrer et vous faire connaitre la recherche ufologique.
PRÉLÈVEMENTS DE FILAMENTS
PROTOCOLE : 
Au préalable, tester un échantillon à la flamme : s’il crépite, c’est qu’il s’agit de matière organique (fils d’araignée), dans ce cas, il n’y a pas lieu de prélever des filaments pour analyse ; mais s’il fond et se réduit en boule comme du plastique, dans ce cas, il y a lieu de suivre le protocole suivant 
Le poids total de tous les échantillons réunis sera d'au moins 50mg par participant : 
1) Prélever sur plusieurs jours au même endroit (la récolte peut s'échelonner sur un mois ou deux) 
2) Prélever les jours de "pluie" de filaments. 
3) Les flacons dans lesquels seront déposés les échantillons doivent être achetés en pharmacie (flacons stériles avec une spatule dans le bouchon). 
Précautions à prendre pour assurer la pureté des échantillons : 
1) Mettre des gants en latex non poudrés (gants latex chirurgicaux) 
2) S'attacher les cheveux. 
3) Ne pas souffler sur les échantillons, ne pas parler pendant le prélèvement (postillons), ne pas éternuer (si possible se couvrir la bouche) 
4) Ne pas écraser l'échantillon : sa structure doit rester intacte. 
5) Utiliser uniquement la spatule fournie avec le flacon de pharmacie pour récolter l'échantillon 
6) Rester neutre et sans idées préconçues (ex. : ...."ce sont les avions"..... "ce sont les chemtrails".... "c'est l'US Air Force"..."c'est extra-terrestre"... etc.. etc...). 
Récolter les échantillons à la façon d'un chercheur avec uniquement cette pensée : 
"Qu'est-ce que c'est ??". 
Une datation est indispensable : 
1) Prendre une photo datée de l'échantillon AVANT prélèvement. 
2) Noter sur le flacon : le JOUR, l'HEURE, le LIEU (+ pays) et le numéro de la PHOTO correspondant à l'échantillon.. 
Stockage : 
Chaque participant enverra la totalité de ses flacons en une seule fois. 
La récolte des échantillons pouvant s'échelonner sur un mois ou deux, il est donc nécessaire de stocker les flacons dans le bac
CLASSIFICATION HYNEK
La CLASSIFICATION définie par J.Allen HYNEK pour représenter les divers aspects du PHENOMENE OVNI (ou UFO) est résumée ci-dessous. 
Elle se compose de SIX grandes classes principalement définies en fonction du degré d'étrangeté du cas considéré. 
Les PROTOTYPES de chacune de ces six classes seront définis plus loin, mais afin de les interpréter correctement, il s'avère indispensable de préciser quelques définitions relatives aux termes couramment utilisés et dont le sens ne doit pas être déformé. 
NB: Cette synthèse se base sur l'ouvrage de J. Allen HYNEK 
"Les Objets Volants Non Identifiés - Mythe ou Réalité ?" Editions Belfond - 1974 
 
DEFINITIONS PREALABLES : 
- PAPPORT ou NOTIFICATION d’UFO : 
Déclaration émanant d'une ou de plusieurs personnes considérées, selon les critères communément acceptés, comme responsables et jouissant normalement de leurs facultés mentales, décrivant la vision qu’elles ont eue, directement ou à l'aide d'un instrument, d'un objet ou d'une lumière se trouvant dans le ciel ou au sol ainsi que les effets matériels qu'elles lui attribuent ; ladite vision ne pouvant être identifiée à un événement, un objet ou un processus physique, pas plus qu'à un événement ou un pro-cessus psychologique connu. 
 
- OBSERVATION ou EXPERIENCE d'UFO : 
Le CONTENU d'un rapport ou d'une notification. 
 
- PHENOMENE UFO : 
Ce terme englobe tant les observations elles-mêmes que les rapports auxquels elles donnent lieu. 
 
- UFO : (au sens strict) 
Le corrélât existentiel, en toute hypothèse, du phénomène UFO ; autrement dit, si cela existe, ce qui existe en soi indépendamment de sa manifestation. 
 
- UFO : (au sens commun) 
Nous pouvons définir un UFO (ou OVNI) comme la vision, relatée sous forme écrite, d'objets ou de lumières observées dans le ciel ou au sol et dont l'aspect, la trajectoire, le comportement général et la luminescence ne font pas évoquer une explication conventionnelle logique et qui, non seulement ont dérouté ceux qui les ont originellement obser¬vés mais encore ne peuvent être identifiés après qu'un examen minutieux de toutes les preuves disponibles a été effectué par des personnes techniquement aptes à procéder à une identification raisonnée, si celle-ci est possible. 
 
CLASSE 1 - LES LUMIERES NOCTURNES : 
Une lumière nocturne typique n'émane généralement pas d'une source ponctuelle, elle est brillante, de dimensions variables, de couleurs diverses mais tirant le plus souvent sur le jaune. 
Sa course peut être assimilable à celle d'un ballon, d'un avion ou de tout autre objet naturel et donne souvent l'impression d'une commande intentionnelle. Rien n’indique que la lumière soit rattachée à un corps solide mais la chose est présumable. 
A part des cas d'exception, les évolutions des lumières nocturnes ne semblent pas d’une façon générale défier les lois de la physique. 

 CLASSE 2 - LES DISQUES DIURNES : 
 L'objet (ou souvent le couple d'objets) est de forme généralement ovale, discoïdale, ellipsoïdale ou comme un "cornichon rabougri". 
Il est généralement brillant ou lumineux (mais la source n'est presque jamais ponctuelle), jaunâtre, blanc ou métallisé. 
Son mouvement peut être extrêmement lent (même a très courte distance du sol) ou extrêmement rapide, leur disparition ne prenant parfois que quelques secondes. 
Ce mouvement semble "sous commande intentionnelle" et possède une capa¬cité d'accélération très grande. 
Jamais aucun bruit intense n'y est associé, ni vrombissements seulement parfois un faible bruissement. 
 
CLASSE 3 - NOTIFICATION RADAR-OPTIQUES : (minimum 2 témoins) 
Observation d'une cible radar non identifiée, corroborée par une obser¬vation visuelle simultanée pour lesquelles il peut être établi que l'une et l'autre s'appliquent au même objet ou même événement. L'observation radar mentionne une tache lumineuse définie, ressemblant à celle qu'engendre caractéristiquement un avion de grande taille, qui ne résulte pas d'un mauvais fonctionnement de l'appareil, et qui ne s'apparente pas à un "phénomène météorologique". 
Quant à l'observation visuelle, elle se ramène spécifiquement à la per¬ception d'une lumière, ou éventuellement d'un groupe de lumières avec parfois le contour d'un objet (si objet il y a !) faiblement entrevu dans la luminosité.  
Les vitesses sont toujours élevées mais il n'est pas rare d’observer tantôt une allure vertigineuse, tantôt un vol stationnaire.  
Un autre signe caractéristique réside dans les "tête-à-queue", les demi-tours et les virages brusques. Virtuellement tous les cas radar-optiques se produisent la nuit. 
 
CLASSE 4 - LES RENCONTRES RAPPPOCHEES DU PREMIER TYPE : (minimum 2 témoins) 
Elles font état d’"objets" ou de lumières vues d'assez près (en général moins de 150 mètres) et ne signalent aucune interaction entre l'UFO et l'environnement ou l'observateur. 
L'objet est éclairé, parfois très lumineux (aussi intense qu'un chalumeau oxhydrique, par exemple) et parfois simplement luminescent comme un tube au néon ou un cadran lumineux. 
En second lieu seulement vient la perception de la forme de l’"engin" ; celle-ci est à peu près constamment décrite comme ovoïde, en forme de "ballon de rugby", et fréquemment surmontée d'un dôme. 
Il est souvent question d'un mouvement de rotation de lumières et donc vraisemblablement de l'engin lui-même, dans le sens contraire aux aiguil¬les d'une montre. 
Les autres traits communs sont le vol stationnaire, l’absence de son et le départ en trombe sans accompagnement de "bang" sonique. 
 
CLASSE 5 - RENCONTPES RAPROCHEES DU SECOND TYPE : (minimum 2 témoins) 
L'UFO, relativement semblable, à tous égards, à ceux décrits dans une rencontre rapprochée du premier type, a été vu tandis qu'il atterrissait ou qu'il "planait" au voisinage du sol. 
Après son départ les témoins découvrent sur le sol une trace circulaire (quelquefois un cercle presque parfait) dont invariablement ils soutien¬nent qu'elle ne s'y trouvait pas auparavant. 
De façon générale ces traces demeurent longtemps, de plusieurs jours à plusieurs années. 
Le phénomène engendre généralement des effets physiques notoires dont la diversité est grande (effets électromagnétiques, gravitationnels, thermiques …..). 
Ces effets peuvent toucher tout l'environnement y compris les plantes, les animaux et les témoins. 
 
CLASSE 6 - RENCONTRES RAPPPOCHEES DU TROISIEME TYPE : (minimum 2 témoins) 
Elles ne diffèrent pas fondamentalement des autres rencontres rapprochées si ce n'est le fait que des occupants (humanoïdes...) y sont signalés et que les observateurs qui les signalent ont généralement une formation technique et un "vernis" moindres que dans les catégories précédentes. La taille généralement attribuée aux occupants est soit grande soit petite, avec prédominance de la première. Ils sont souvent décrits comme présentant une tête volumineuse avec peu ou pas de cou et des pieds fuselés.  
Météorites ou étoiles filantes
Les météores, souvent appelés "étoiles filantes" ces fu¬gitives traînées lumineuses qui sillonnent nos cieux, sont en fait des fragments pierreux ou métalliques (les météorides ou météoroïdes) que la Terre rencontre continuellement en suivant son périple autour du Soleil. Les météorites sont quant à elles les débris résultant de l'explosion d'un météore, qui parfois parviennent au sol. Une fois cette terminologie établie, nous pouvons passer à la description même du phénomène, ainsi qu'à ses caractéristiques assez intéressantes à mon avis, au niveau ufologique. 
Les météoroïdes à leur "entrée" dans l'atmosphère terrestre, atteignent une vitesse telle(variant de quelques kilomètres par seconde à environ 75 kilomètres par seconde), que leurs frottements contre les couches d'air les portent à l'incandescence, et deviennent donc lumineux (L'explication exacte est en fait légèrement différente, mais celle proposée s'en approche suffisamment). Il faut savoir que la plupart des météoroïdes ne sont pas plus gros qu'un grain de riz, restant incandescents sur 80 à 120 kilomètres et peuvent pourtant être parfaitement visibles du sol. On peut constater que certains météores sont suivis d'une traînée (de longueur variable, certaines pouvant atteindre ou dépasser 20 degrés d'arc) qui, dans certaines conditions, peut rester visible durant plus d'une heure et faire l'objet d'observation par technique radar. Quant aux couleurs, elles peuvent être blanches, bleues, jaunes ou vertes(rarement rouges) En ce qui concerne les météores diurnes brillants et visibles, phénomènes étonnants et relativement rares que j'ai déjà pu observer à deux reprises, on est tenté d'attribuer la traînée à des résidus éclairés par le Soleil. Les météores dont l'éclat dépasse celui des grosses planètes et peut même atteindre celui de la pleine Lune, sont appelés bolides (Ils correspondraient à des objets analogues aux petites planètes mais dont certains auraient une orbite assez excentrique pour pouvoir atteindre l'atmosphère terrestre). Certains météores et bolides inhabituels et brillants (pas obligatoirement d'un gros gabarit) peuvent apparaître aux yeux de l'observateur sous diverses formes : un "globe lumineux», un "cigare",... mais il faut toujours avoir présent à l'esprit le fait que les dimensions apparentes de ces phénomènes sont très faibles. Leur trajectoire est parfois courbe ou brisée, des variations de vitesse sont possibles. Les bolides, principalement, peuvent être accompagnés de phénomènes acoustiques audibles (bruit de tonnerre, crépitement, "frottements", etc.) après la ou les explosions ayant pu jalonner leur chute. Il faut également avoir présent à l'esprit qu'une "étoile filante" peut avoir une trajectoire confondue avec l'axe de vision d'un éventuel observateur. Ce dernier verra le météore sous un aspect fort peu commun : une lumière ponctuelle fixe, ou presque, pouvant disparaître subitement, ou même, parfois, après une explosion, etc. Ayant en fait les caractéristiques "du" météore (bien évidemment) (certains cas 0.V.N.I. peuvent s'y apparenter). 
On a pu constater de fortes variations périodiques journalières (v. fig. 1) : au matin, on peut observer deux à trois fois plus de météores qu'à la tombée du jour. Cela s'explique par la combinaison de la rotation terrestre et du mouvement de la Terre autour du Soleil. Un observateur situé sur la "face avant" de la Terre, dans le sens du mouvement, sera témoin de plus de rencontres avec des particules cosmiques qu'un observateur situé sur la "face arrière" (ainsi, une voiture roulant sous la neige ou sous la pluie est plus atteinte à l'avant ou sur les côtés qu'à l'arrière). On met également en évidence des variations périodiques annuelles : il semble que le plus grand nombre de météores soit atteint le 23 septembre. Par conséquent, c'est en automne que l'on observe le plus "d’étoiles filantes". Pour certains "essaims de météores", de retour périodique annuel (v. fig.2) on peut dénombrer jusqu’à cent objets ou plus par heure (notez que dans le cas des perséîdes (essaim le plus remarquable) le chiffre est d'environ 300 par heure !). Si l'on porte sur une carte les trajectoires des objets d'un même essaim et si on prolonge dans le sens opposé au mouvement, on obtient un point de la sphère céleste appelé "radiant" : c'est le point d'où semblent émaner tous les météores d'un essaim, et se dispersant dans toutes les directions. 
Nous terminerons par quelques informations : 
# En 1966, la Terre se retrouva dans un très dense "nuage de pous¬sières" des Léonides et, le 17 novembre de cette année, apparut un essaim court mais exceptionnellement puissant pour lequel des observations réalisées en Amérique du Nord révélèrent un maximum atteignant 2000 objets par minute ! (chiffre me paraissant tout de même "un peut ! ! exagéré car ceci représenterait 33 objets par seconde mais pourquoi pas, il faut croire qu'il existe des vagues de ….. météores). 
# On a pu estimer à 3300 tonnes la masse météorique rencontrée par la Terre quotidiennement, mais "seulement" 6 tonnes parviennent au sol (il faudrait deux milliards d'années pour que cela donne lieu à une couche de 6 centimètres d'épaisseur à la surface de la Terre !). 
# La plus grosse météorite conservée en un seul morceau se trouve à Hoba, en république sud-africaine. Météorite ferreuse trouvée en 1920. Elle pèse 60 tonnes; dimensions: 2,95 x 2,84 x 1,25 m. 
# D'après des évaluations statistiques, ce n'est qu'une fois tous les 300 ans qu'une météorite risquerait d'atteindre un être humain (crash ou "atterrissage" en catastrophe laissant obligatoirement des traces...(!)) 
 
Remarquez que (cela peut-être utile pour la rédaction de certaines enquêtes) : météoroïde, météoride et météore sont de genre masculin tandis que météorite est féminin. 
Sources: "Atlas d'astronomie", Joachim Herrmann  
Editions Stock (1976). 
 
Document du GNEGU et complété par SPICA 
Date Nom Radiant Observations
1 au 5 janvier Les Bootides ou les Quandrantides Bouvier Maximum le 3, Météorites bleutées, entre 50c et 100 par heure, vitesse d’entrée environ 40 km/s
6 au 9 février Les Aurigides Capella Faible quantité par heure
5 février au 19 Mars Les Léonides Lion Maximum le 26 février
Tout le mois de mars Les Virginides 5° au nord de l’Epi (Vierge)  
A partir du 1e avril Les Virginides Bêta (Vierge)  
A partir du 12 avril Les hydraïdes 2° au sud d’alpha (Corbeau)  
12 au 24 avril Les Lyrides 10° au sud de Véga (Lyre) Environ 10 par heure
28 avril au 21 mai Les Aquarides Verseau Environ 15 par heure
A partir du 10 mai Les Capricorïdes Théta (Capricorne)  
A partir du 15 mai Les aquarides Delta (Verseau)  
Tout le mois de juin Les Scorpius-saggitarides Sagittaire  
Du 10 au 21 juin Les Lyrides Véga (Lyre)  
Du 17 au 26 juin Les Ophiuchides Eta (Ophiuchus)  
A partir du 10 juillet Les capricornides Théta (Capricorne)  
Du 28 juillet au  
10 août 
Les Aquarides Delta (Verseau) Environ 20 par heure
De 20 juillet au  
22 août 
Les Perseïdes Gama (Persée) Maximum le 12 Août, environ 70 par heure
Du 15 au 22 août Les Cygnides Delta (Cygne) Environ 8 par heure
Début septembre au  
8 octobre 
Les Piscides Omega (poissons)  
A partir du 24 septembre Les Taurides Gama (Bélier)  
Du 7 au 10 octobre Les Giacobinides Upsilon (Dragon) Leur quantité est irrégulière
Du 11 au 30 octobre Les Orionides Béltelgeuse (alpha Orion) Environ 25 par heure
Du 3 au 13 novembre Les Taurides Tau (Bélier) Environ 15 par heure
Du 11 au 23 novembre Les Léonides Gama (Lion) Leur quantité est irrégulière
Du 5 au 19 décembre Les Géminides Castor (alpha Gémeaux) Environ 50 par heure
Du 17 au 24 décembre Les Ursides Béta (petit Ourse) Environ 10 par heure
Retrouver une journée, le calendrier Perpétuel